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Lundi 14 avril 2008

Texte écrit pour la journée des vocations (le dimanche 13 avril 2008).

  

Donner sa vie à Dieu est quelque chose de merveilleux. Que ce soit en tant que prêtre, diacre, religieux, laïc consacré... le célibat est vraiment un don inestimable.

Beaucoup de jeunes voudraient bien donner leur vie à Dieu (certains y songent très sérieusement), mais nombreux sont ceux qui craignent de ne pas être pleinement heureux sans un conjoint. Alors, ils hésitent.

Voici une petite "méthode" progressive qui, je l'espère, pourra les aider à mieux se connaître eux-mêmes et à mieux voir si le célibat est vraiment leur voie.

    

1-Vous, les jeunes, commencez par consacrer une de vos journées d'une manière spéciale à Dieu. Le matin, en vous levant, dites-Lui par exemple : "Aujourd'hui, Seigneur, je ne vais vivre que pour Toi. Je ne penserai pas aux filles (ou aux garçons). Je vais rester chaste. Parfaitement chaste. Et si d'aventure un(e) ami(e) me fait des "clins d'œil", je ne lui répondrai pas. Je lui parlerai un autre jour. Aujourd'hui est pour Toi, mon Dieu. Rien que pour Toi".

Le soir, avant de vous coucher, faites un bilan de votre journée et essayez de voir si la chasteté a été facile, pour vous, et si vous avez su résister aux tentations. Faites part à Dieu des difficultés que vous avez rencontrées.

    

2-Renouvelez cette expérience plusieurs fois et essayer de voir si elle vous "pèse" ou, au contraire, si elle vous "libère". N'hésitez pas à insister un peu si c'est difficile, car il faut toujours beaucoup de temps avant d'arriver à se vaincre soi-même.

 

3-Si cette expérience s'est avérée concluante, essayez de consacrer à Dieu une semaine entière de votre vie (ou seulement quelques jours consécutifs, si toutefois vous ne vous sentez pas assez fort). Refaites la même consécration que pour le point 1 (en remplaçant "aujourd'hui" par "cette semaine"), et, chaque soir avant de vous coucher, faites un petit bilan pour voir comment les choses se sont passées.

En cas de difficultés, n'hésitez pas à demander à une personne en qui vous avez une entière confiance (un prêtre, un religieux ou une religieuse, un ami chrétien...) de prier pour vous tout au long de cette semaine.

   

4-Si les journées et les semaines que vous avez consacrées à Dieu ont été une source d'épanouissement, alors n'hésitez pas à consacrer un mois entier de votre vie et, si vous vous y sentez prêt, une année complète. Cela pourrait être l'occasion, pour vous, de rencontrer votre évêque et de recevoir de lui une lettre de mission pour aller faire du bénévolat en Afrique, par exemple.

 

5-Enfin, avec beaucoup de patience, n'hésitez pas à revenir à un point précédent si besoin est (voire à tout reprendre depuis le début). Avec le temps, vous verrez que vous arriverez à mieux vous connaître vous-mêmes, à mieux sentir vos forces et vos faiblesses, et, ainsi, à y voir plus clair.

Et peut-être que peu à peu, l'Esprit Saint aidant, vous sentirez grandir en vous le désir de donner votre vie entière à Dieu. Qui sait...

  

En tous les cas, quelle que soit votre vocation, bonne chance ! Et, surtout, confiance !!

    

Mercredi 13 février 2008
Le texte suivant est une adaptation libre du passage de l'Evangile : "L'impôt dû à César" (Marc 12,13-17).
    
Nous sommes en février 2008, dans une grande ville européenne. Jésus prêche sur la place centrale. C'est le début du Carême. Une foule considérable s'est rassemblée pour l'écouter.
Des ennemis de l'Eglise ont envoyé quelques pharisiens (il en existera toujours !) pour le prendre au piège en le faisant parler. Ces derniers s'approchent de lui et lui demandent :
-"Jésus, nous savons que tu es franc et que tu ne te laisses pas influencer par qui que ce soit ; tu ne tiens pas compte de la condition des gens, mais tu enseignes les chemins de Dieu selon la vérité. C'est pourquoi nous voudrions te poser une question : est-il permis, oui ou non, de payer l'impôt à l'Etat ? Devons-nous payer ou ne pas payer ?"
    
Lui, connaissant leur hypocrisie, leur dit :
-"Pourquoi me tendez-vous un piège ? Apportez-moi un euro, que je le voie !"
Ils lui apportèrent donc une pièce d'un euro. La prenant dans ses mains et la montrant bien haut à la foule, Jésus demanda :
-"Que peut-on voir, habituellement, sur vos euros ?"
Les gens répondirent :
-"On y voit généralement des hommes d'Etat importants de notre pays, ou bien des monuments célèbres que l'Etat a fait construire sur notre territoire".
Jésus leur dit alors :
-"Et bien, je vous le dis : rendez à l'Etat ce qui est à l'Etat, et à Dieu ce qui est à Dieu !"
    
Le pharisien qui avait prêté la pièce d'un euro - et qui avait donc été envoyé par des ennemis de l'Eglise - s'approcha encore un peu de Jésus, et ceci avec un petit sourire narquois. Afin de le ridiculiser devant tout le monde, il lui fit remarquer la chose suivante :
-"Regarde la pièce avec plus d'attention, Jésus. Ce n'est ni un homme d'Etat de notre pays ni un monument célèbre que l'on peut voir dessus. Il s'agit d'un euro qui vient de la Cité du Vatican. L'effigie est celle du Pape Benoît XVI".
Un murmure parcourut la foule. Chacun se demanda comment Jésus allait bien pouvoir se sortir de ce traquenard, cette fois-ci. Les pharisiens, eux, se frottaient les mains.
    
Jésus examina la pièce de monnaie avec attention et constata que l'on y voyait effectivement le portrait du Saint Père. Le Vatican étant un Etat reconnu depuis 1929, il a le droit d'émettre des pièces dont une face comporte l'effigie du Pape.
Jésus sourit et, s'adressant à la foule, il dit :
-"Rendez à l'Etat ce qui est à l'Etat et à Dieu ce qui est à Dieu... mais que cela ne vous empêche pas de donner aussi de l'argent pour le denier du culte ! Vos bergers n'ont que vos dons pour vivre !"
      
Mardi 27 novembre 2007
Depuis quelques semaines, les médias nous répètent pratiquement tous les jours que les français ont évolué et qu'ils ont enfin compris qu'il était nécessaire de faire les réformes de fond dont notre pays a besoin depuis tant d'années.
Ce genre de propos me laisse toujours un peu perplexe. En effet, peut-on vraiment croire, chers amis internautes, que la France est en train de se réformer de manière aussi profonde et aussi durable que cela ? Personnellement, je n'en suis pas convaincu. Mais si vous me le permettez, j'aimerais poser deux séries de questions.
  
Tout d'abord, les français (dans leur majorité) obéissent-ils à la Mère de Dieu qui, à Medjugorje, dit depuis plus d'un quart de siècle que le plus important est de commencer par se réformer soi-même, et ceci par le biais de la prière et de la conversion ? Autrement dit, nos concitoyens vont-ils plus souvent à la messe ? Se confessent-ils plus fréquemment ? Ont-ils compris qu'il était vain de vouloir mettre de l'ordre dans la société s'il n'y avait pas d'abord de l'ordre à l'intérieur de nous ? Ont-ils accueilli cette très belle phrase du père Slavko Barbaric : "Un monde meilleur ne peut pas venir si, d'abord, l'homme ne devient pas lui-même meilleur" ?
Personnellement, je n'en suis pas sûr. En effet, on a comme l'impression, quand on regarde autour de soi, qu'il manque encore du monde à nos célébrations eucharistiques, le dimanche. Vous ne trouvez pas ?
J'irais même jusqu'à dire, à en juger par ce que l'on entend ici ou là, que ce serait plutôt l'argent qui, aujourd'hui, intéresserait les français (et non pas les vraies réformes). Un peu comme si l'argent était devenu notre Dieu !
  
Par ailleurs, j'aimerais également savoir ceci : les français (dans leur majorité) obéissent-ils à la Mère de Dieu qui, à Medjugorje, ne cesse de répéter à la terre entière que la seconde chose importante est de réformer sa famille, et ceci en faisant de cette "unité de vie" un havre d'amour et de paix dans lequel les enfants puissent se sentir heureux et en sécurité ? Autrement dit, nos concitoyens chérissent-ils, protègent-ils et respectent-ils infiniment la famille ? Ont-ils compris qu'il était vain de travailler pour le progrès de l'humanité si, dans le même temps, nos familles étaient des lieux de haine, de division et de discorde ?
Là encore, permettez-moi de vous dire que je n'en suis pas sûr. En effet, on a comme l'impression, quand on regarde autour de soi, que nous n'hésitons plus à nous trahir les uns les autres, de nos jours, et que nous affichons nos infidélités d'une manière toujours plus voyante et toujours plus blessante pour la dignité du mariage.
J'irais même jusqu'à dire, à en juger par ce que l'on entend ici ou là, que ce serait plutôt la réussite professionnelle qui, aujourd'hui, intéresserait les français (et non plus la vie de famille). Un peu comme si nos collègues de bureau étaient devenus plus importants que nos propres enfants !
   
Tout cela, bien évidemment, est très dommage. Oui, c'est profondément dommage. Car si nous faisions l'effort de nous changer nous-mêmes d'abord, et si, ensuite, nous accordions beaucoup plus d'importance à nos proches (plutôt que de ne parler que d'argent et de carrières professionnelles), alors je suis certain que tout ce dont notre pays et nous-mêmes avons besoin (c'est-à-dire le dynamisme économique, l'emploi, la confiance, la croissance, la baisse du chômage, la diminution de la dette...) nous serait accordé par Dieu comme autant de bénédictions.
En effet, le Fils de la Sainte Vierge Marie nous a bien dit, un jour, qu'il fallait d'abord chercher le Royaume de Dieu, et que tout le reste nous serait donné par surcroît (Mat 8, 24-34).
    
Jeudi 20 septembre 2007
Les médias (notamment les médias chrétiens) portent toujours sur l'enseignement privé un regard très positif : les établissements refusent des milliers d'élèves chaque année, on trouve une meilleure qualité d'enseignement et d'accompagnement des élèves, le côté "humain" de l'éducation est plus pris en compte...
  
Les gens qui connaissent bien ces établissements (soit parce qu'ils y travaillent, soit parce que leurs enfants y sont inscrits) sont souvent loin d'avoir la même vision des choses. Au fil des années, en effet, on a assisté à un ramollissement très significatif de la foi (voir même, en certains endroits, à une disparition complète).
  
Il est d'ailleurs assez amusant, à ce sujet, de noter le petit détail suivant : avant, on parlait toujours d'établissements d'enseignement catholique. L'adjectif "catholique", vous le constatez, qualifiait "l'enseignement" (ce qui laissait supposer que ce que l'on apprenait aux élèves - c'est-à-dire, finalement, la vision du monde - était catholique). Aujourd'hui, on parle d'établissements catholiques d'enseignement. L'adjectif "catholique", vous l'avez noté, a changé de place. Désormais il qualifie "l'établissement" (ce qui laisse supposer qu'il n'y a plus que les murs qui sont catholiques !).
  
Ce constat plutôt sévère est fait par de très nombreuses personnes, et notamment par Mgr Cattenoz, l'évêque d'Avignon. Depuis plusieurs années, il se bat pour redresser les établissements privés de son diocèse, et ceci en remettant le Christ au centre de l'éducation. 
Si vous me le permettez, j'aimerais vous citer un extrait de l'interview qu'il a accordée à Pèlerin magazine le 6 septembre 2007 :
Je ne fais que décrire une réalité. Victime de son succès, l'enseignement catholique a perdu son caractère propre. Les chefs d'établissement, tout d'abord, contrôlent de plus en plus difficilement l'embauche des professeurs. Ceux que les académies nous envoient ne sont pas toujours correctement formés aux missions d'enseignement. En outre, nombre de directeurs reconnaissent eux-mêmes n'être pas croyants ou pratiquants. Résultat, par esprit de consensus, les projets éducatifs des établissements se limitent en général au plus petit dénominateur commun : la transmission de valeurs comme le partage ou la tolérance. Je pense, moi, que le Christ doit être au centre de l'enseignement catholique.
  
Le constat de Mgr Cattenoz correspond vraiment à la réalité que l'on découvre - trop souvent - quand on est sur le terrain : une foi édulcorée, un enseignement qui ne prend pas en compte l'Evangile, des professeurs qui refusent de faire la catéchèse, des crucifix qui disparaissent des salles de classe, des chapelles qui sont peu à peu transformées en salles de gymnastique, un héritage chrétien qui se perd... Bref, comme me le confiait récemment un surveillant de l'enseignement privé parti à la retraite cette année : "Nos établissements catholiques ressemblent maintenant aux établissements publiques. On ne voit plus la différence".
   
L'une des conséquences directes de cela est que les aumôneries se vident un peu plus chaque année. Les programmes sont trop "simplistes", trop "bébé", disent la plupart des élèves quand ils arrivent en quatrième. "On a l'impression de perdre notre temps", "On préfère rester en salle d'étude pour faire nos devoirs et préparer notre avenir"...
Il est vrai que, dans bon nombre d'aumôneries, pratiquement tous les sujets importants sont passés sous silence : la prière en général et le Rosaire en particulier, la notion de sacrifice et de conversion, le jeûne alimentaire, la confession, l'histoire de l'Eglise, la vie des saints, les discours du Pape, les enseignements de la Vierge au cours de ses apparitions, la beauté et la grandeur du mariage religieux... Non, vraiment, il ne reste plus grand-chose à se mettre sous la dent !
  
Depuis un an, Mgr Cattenoz essaye de rectifier le tir en lançant une nouvelle formule d'évangélisation des jeunes : "Première annonce". Voici, si vous le voulez bien, un nouvel extrait de l'interview accordée à Pèlerin magazine :
Depuis un an, un collège expérimente la formule, avec succès, en classe de sixième. Au départ, les enseignants étaient réticents. Le premier trimestre est consacré à l'écoute de ce que les enfants vivent au quotidien. S'ensuivent une phase d'apprentissage de l'émerveillement - devant la nature, les technologies - puis de témoignages. Et bien, quel que soit leur environnement familial (chrétien ou non), les enfants en redemandent ! Ceux qui se sentent interpellés par cette première annonce entament, à leur demande, une véritable catéchèse en cinquième. Cette fois, le parcours que nous avons construit met l'Evangile en présence des réalités auxquelles les jeunes sont confrontés : la violence, l'éveil à la vie affective et sexuelle, le rapport à l'argent. Je me fais fort de montrer que si on accueille tous les jeunes, on peut cheminer avec eux.
  
Le témoignage de Mgr Cattenoz est vraiment très important car il nous montre qu'il y a une véritable prise de conscience des problèmes, dans l'Eglise, et que les choses bougent grâce à de nouvelles expériences qui sont tentées ici ou là. C'est là un très grand signe d'espérance pour tout le monde.
Prions simplement pour que la voix de Mgr Cattenoz (ainsi que celle de tous ceux qui sont d'accord avec lui) puisse continuer à se faire entendre sans se marginaliser au sein de l'Eglise. Mais, en écoutant l'évêque d'Avignon, on se dit qu'il n'y a pas de risque dans ce domaine :
Je n'ai nullement l'intention de me marginaliser au sein de la Conférence des évêques. Nous sommes en présence d'un débat d'idées, non de personnes. Je ne suis d'ailleurs pas le seul, parmi mes frères évêques, à penser que certaines questions se posent.
   
RV
  
Lire aussi :
-Enseignement privé : Ah ! Si les murs pouvaient prêcher ! : ICI
 
Lundi 23 avril 2007
Tout le monde n'a pas la chance d'habiter dans une grande ville où il y a beaucoup d'offres d'emploi.
Certains français résident dans des lieux qui sont très durement touchés par la crise économique, et où toutes les entreprises ont disparu.
Pour ceux-là, il n'est pas rare de rester au chômage pendant 5 ans, 10 ans, 15 ans, voire même plus. Personnellement, je connais une personne qui est inscrite à l'ANPE depuis plus de 20 ans. C'est une mère de famille qui est très active. Simplement, la ville où elle habite est au fond du trou, et elle ne peut pas partir à cause de sa famille et de ses enfants.
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Depuis une période assez récente, les agences de l'ANPE orientent les demandeurs d'emploi vers des organismes privés qui sont chargés d'accompagner les gens vers un retour à l'emploi (on leur apprend à faire un CV, une lettre de motivation...).
Ces organismes touchent une très grosse somme d'argent (généralement versée par les Conseils Généraux) chaque fois qu'une personne au chômage retrouve un travail.
Pour assurer les rentrées d'argent nécessaires à leur fonctionnement et à leur "survie", ces organismes exercent des pressions très fortes (et même de plus en plus fortes) sur les demandeurs d'emploi pour qu'ils acceptent coûte que coûte les offres qu'on leur propose.
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A partir du moment où il y a une pénurie d'offres (et à partir du moment où les accompagnateurs ne peuvent pas faire de miracles !), les demandeurs se voient souvent proposés des "petits boulots" du genre : un CDD de 20 h par semaine à 30 km de chez eux, un CDI de 2 ou 3h par semaine dans une autre ville, une formation à l'autre bout de la France...
Si on prend en compte les frais d'essence (ou de bus), l'usure du véhicule, les frais de garde des enfants... les gens en arrivent tout simplement à perdre de l'argent à la fin du mois (ce qui est un comble quand on travaille !). Et comme la situation n'est déjà pas brillante à la maison (certains arrivent tout juste à joindre les deux bouts), la menace de l'endettement se profile à l'horizon. Les demandeurs d'emploi refusent donc très souvent ces "petits boulots". C'est normal. C'est, en quelque sorte, "l'instinct de survie" qui agit en eux.
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Pour Nicolas Sarkozy, la solution à ce problème est très simple. Il l'a exposée le mercredi 18 avril sur France 2 dans l'émission "Question ouverte".
Si un chômeur refuse deux emplois de suite, on lui coupe purement et simplement ses indemnités. Les mots ont été clairs, nets, tranchants, glaçants. Même les deux animateurs - Arlette Chabot et Gilles Leclerc - semblaient frigorifiés.
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Chers amis internautes, chacun de vous appréciera les paroles de Nicolas Sarkozy comme il le voudra. Pour ma part, je ne vous dirai qu'une chose (et ceci sans aucune haine envers le candidat de l'UMP, mais simplement avec mon cœur et ma raison) : si Nicolas Sarkozy est élu président de la République le 6 mai prochain et s'il met en pratique ce qu'il a dit, alors il y a un risque énorme que le nombre de SDF et de sans-abris explose dans notre pays. Oui, la pauvreté risque de se répandre partout, et ceci comme jamais auparavant. Il y a également un risque énorme que des tensions et des réactions très hostiles surgissent partout. De plus, cela va encourager la délinquance et les trafics de tous ordres, car si les gens ne peuvent plus vivre légalement, alors ils s'arrangeront pour vivre illégalement.
Plus la campagne avance, plus cela apparaît de manière claire à mes yeux : la France a un besoin urgent d'HUMANITE ! Jean-Paul II, l'abbé Pierre, au secours !!
        

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LE 25 AVRIL 2008
    
LES MESSAGES ANNUELS
      

Chers enfants, aujourd’hui encore je vous invite à grandir dans l’amour de Dieu comme une fleur qui sent les rayons chauds du printemps. Ainsi, petits enfants, vous aussi grandissez dans l’amour de Dieu et portez cet amour à tous ceux qui sont loin de Dieu. Recherchez la volonté de Dieu et faites du bien à tous ceux que Dieu a placés sur votre chemin; soyez lumière et joie. Merci d’avoir répondu à mon appel.

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