Aujourd'hui encore, quand nous voyons que certaines personnes refusent Jésus de manière délibérée, nous pouvons être tentés de leur parler de la "punition" qui les attend et de tous les cataclysmes que Dieu ne manquera pas de leur envoyer pour leur faire comprendre qu'il ne faut pas agir ainsi.
Mais à l'instar de son Fils, la Vierge Marie nous met elle aussi en garde contre ce genre d'attitude : "Ceux qui pensent seulement aux guerres, aux maux, à la punition, ne font rien de bien. Si vous pensez au mal, au châtiment, aux guerres, vous êtes sur la route qui y mène. Votre responsabilité est d'accepter la paix qui vient de Dieu et de la répandre" (août 1984).
En fait, je crois que chaque fois que nous parlons de "châtiments" ou de "punitions" à ceux qui font le mal, nous les "confirmons" dans leurs péchés (peut-être sans nous en rendre compte nous-mêmes). Autrement dit, nous ne les "branchons" plus sur la Miséricorde de Dieu. Le péché des autres nous scandalise tellement que c'est un peu comme si nous leur disions : "Maintenant, vous allez devoir payer pour ce que vous avez fait" (alors que nous devrions au contraire tout faire pour qu'ils se convertissent et échappent à la "punition").
En laissant de tels sentiments nous envahir, il est clair que nous ne sommes plus dans une démarche de pardon et d'évangélisation mais dans une logique de condamnation de l'autre.
Je pense que c'est en partie pour cette raison que Jésus et sa Mère n'aiment pas nous entendre parler de "châtiments" ou de "punitions".
Comme la Vierge l'a dit à Medjugorje : "Votre responsabilité est d'accepter la paix qui vient de Dieu et de la répandre".






