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Lundi 5 mai 2008
Des histoires intéressantes qui se sont passées dans nos paroisses…  
   

Il ne faut pas confondre douceur et mièvrerie (04/05/08)

Je connais un jeune prêtre qui aime beaucoup la Vierge Marie et la prière, et qui est un model de douceur. Récemment, je lui ai demandé s'il ne souffrait pas trop à cause de ces interminables réunions paroissiales (équipe pastorale, catéchèse, liturgie...) qui ont lieu quasiment tous les soirs et qui se terminent souvent à des heures très tardives (ce qui empiète sur le temps de prière).

Ce prêtre m'a répondu la chose suivante : "Au début, oui, j'en souffrais beaucoup; surtout parce que je constatais que tout le monde racontait sa vie et que l'on perdait énormément de temps. Puis, très vitre, j'ai décidé de mettre les choses au clair, dans ma paroisse. Au début des réunions, j'ai commencé à dire aux gens : Vous vous débrouillez comme vous voulez, mais cette réunion doit absolument être terminée à 22 h ! Si ce n'est pas le cas, je me casse et vous finirez tout seuls sans moi !!"

Il m'a dit que cette méthode plutôt "percutante" s'était avérée très efficace. En effet, désormais, tout est bouclé à 22 heures. Il reste donc suffisamment de temps à chacun pour prier avant d'aller se coucher. Comme quoi, vous voyez, il ne faut jamais hésiter à être ferme quand on parle, dans l'Eglise (même quand on s'efforce de prendre la Vierge Marie comme model). Etre doux ne signifie pas forcément être mièvre !

    
Les grandes questions métaphysiques qui nous font entrer dans la joie de Pâques ! (22/03/08)

Pâques est la plus grande fête chrétienne. C'est la fête de la joie car Jésus est ressuscité d'entre les morts. Chaque baptisé est invité à approfondir la joie de Pâques en prenant le temps de se poser des questions fondamentales : En quoi la victoire de Jésus sur la mort me rejoint-elle personnellement ? Comment la fête de Pâques illumine-t-elle ma vie ? Suis-je un authentique témoin de la résurrection du Christ ?...

Chaque année, les jeunes enfants qui accompagnent leurs parents à la veillée pascale se posent eux aussi des questions "brûlantes" qui, d'une certaine manière, les amènent à entrevoir que Pâques est une fête joyeuse, gaie, excitante...

Ces questions sont les suivantes : Va-t-on parvenir à allumer le feu pascal, à l'extérieur de l'Eglise, ou bien le briquet va-t-il tomber en panne comme l'année dernière ? Les flammes vont-elles une nouvelle fois essayer de s'en prendre à l'aube du prêtre et, ce coup-ci, ce dernier va-t-il "partir en fumée" ? Le vent ne va-t-il pas encore essayer d'emporter avec lui les chapeaux et les feuilles de chant ? Quand le prêtre va vouloir allumer le grand cierge pascal en l'approchant du feu, le vent ne va-t-il pas une nouvelle fois rabattre les flammes et la fumée dans sa direction, rendant ainsi l'opération impossible ? Et si le prêtre essaye de tourner autour du feu pour échapper au vent, ce dernier ne va-t-il pas encore chercher à "se venger" en tournant en même temps que le prêtre ?

Oui, toutes ces questions fondamentales - c'est-à-dire celles des grands et celles des petits - font qu'à chaque veillée pascale, le peuple chrétien tout entier entre avec beaucoup d'enthousiasme dans la joie de Pâques ! 

      
ARCHIVES :
2006 / 2007
      
Vendredi 3 mars 2006
Voici un très beau passage tiré de "L'Evangile tel qu'il m'a été révélé" (tome 1, chapitre 52). Dans l'extrait, la Sainte Vierge s'adresse à Maria Valtorta.
L'obéissance sauve toujours. Souviens-toi de cela, et le respect à l'égard du prêtre est toujours une marque d'intégrité chrétienne.
Malheur – et Jésus l'a dit – malheur aux prêtres qui perdent leur foi apostolique ! Malheur aussi à qui se croit autorisé à les mépriser ! Ce sont eux, en effet, qui consacrent et distribuent le Vrai Pain qui descend du Ciel. Ce contact les rend saints, comme un calice sacré, même si leur personne ne l'est pas. Ils en répondent à Dieu. Pour vous ne voyez que leur dignité et ne vous souciez pas du reste. Ne soyez pas plus intransigeants que votre Seigneur Jésus, qui à leur ordre laisse le Ciel et descend pour être élevé par leurs mains. Apprenez de Lui, et s'ils sont aveugles, s'ils sont sourds, si leur âme est paralytique et leur pensée malade, s'ils ont la lèpre des fautes qui contrastent avec leur mission, si ce sont des Lazares au tombeau, appelez Jésus pour qu'il leur rende la santé et la vie.
Appelez-le par votre prière et votre souffrance, ô âmes victimes. Sauver une âme c'est prédestiner au Ciel la propre. Mais sauver une âme sacerdotale, c'est sauver un grand nombre d'âmes, parce que tout prêtre saint est comme un filet qui amène les âmes à Dieu. Et sauver un prêtre, c'est-à-dire le sanctifier, le sanctifier à nouveau, est faire de lui un filet mystique. Chaque proie à lui ajoute un nouvel éclat de lumière à votre couronne éternelle.
   
Mardi 24 janvier 2006
Quand nous avons l'habitude de nous confesser régulièrement de manière individuelle, il nous arrive assez souvent de nous dire, avant la confession : "Mon Dieu ! Je vais encore devoir avouer à ce prêtre les mêmes péchés et lui parler des mêmes défauts, des mêmes travers… lui qui les a déjà entendus tant et tant de fois ! Seigneur, que va-t-il penser de moi cette fois-ci !!" Il n'est pas du tout anormal que nous ressentions cette gêne car nous retombons tous dans les mêmes péchés, avec le temps; et le fait que quelqu'un les entende rend ces péchés encore plus haïssables à nos yeux. Cela, comme nous pouvons peut-être le sentir, a au moins quelque chose de positif : la gêne que nous éprouvons ravive en nous le désir de ne plus avoir à avouer les mêmes fautes. Autrement dit, elle stimule en nous le désir de ne plus retomber dans les mêmes travers (ne serait-ce que pour que le prêtre n'ait plus à les entendre !). En ce sens, on peut affirmer que la confession individuelle nous pousse à la conversion de manière très forte.
Les fidèles qui vont dans les confessions communautaires du pardon, par contre, ne peuvent pas ressentir cette gêne salvatrice. En effet, étant les seuls à connaître leurs fautes (eux et un Dieu qui ne leur parle jamais de manière personnelle par l'intermédiaire d'un prêtre), ces dernières restent toujours sous la forme de "pensées insaisissables". De ce fait, il est clair que leurs péchés leur paraissent moins gênants et moins haïssables. Autrement dit, le fait que personne ne soit mis au courant du mal qu'il y a en eux rend ces fidèles moins pressés de changer. Cela est tout à fait certain. Et étant moins détachés du mal, il est évident qu'ils sont également moins attachés à Dieu; c'est-à-dire : moins "en mouvement" vers Lui.
Terminons en disant juste une petite chose : quand les historiens des temps futurs étudieront l'histoire de l'Eglise de notre époque, il est sûr qu'ils ne manqueront pas de souligner tous les dégâts qu'auront occasionnés les célébrations communautaires du pardon dans le peuple de Dieu. Ils verront, entre autre, que si l'Eglise de notre temps a eu autant de mal à avancer (désertification des églises, pénurie de vocations…), c'est en grande partie parce que beaucoup de "pratiquants" étaient en réalité dans un état de stagnation intérieure. Vous voulez parier ?
      
Vendredi 28 octobre 2005
Qui n'a pas déjà reçu dans sa boîte aux lettres – ou qui n'a pas déjà trouvé dans une église - des prières adressées à Sainte Rita qu'il faut absolument recopier 25 fois pour obtenir une grâce à coup sûr ?
Le problème, voyez-vous, c'est que si tout le monde acceptait de recopier ces prières 25 fois, chaque habitant de la planète aurait très vite à écrire (tenez-vous bien !) 6 milliards de prières !
C'est là une preuve absolument imparable que cette pratique ne vient pas de Dieu.
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Si vous voulez lire ce formidable article de Louis Normandin (omv) parue dans la revue "Sainte Rita" en 2004, cliquez ici : OASIS1
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Après l'avoir lu, n'hésitez pas à imprimer cet article et à demander au curé de votre paroisse de l'afficher dans les églises !
   
Vendredi 9 septembre 2005
La tentation de se demander "Qui est le plus grand parmi nous ?" est toujours présente, dans l'Eglise, comme au temps des premiers apôtres.
Un jour, la Vierge de Medjugorje a prononcé ces paroles au sujet des rapports entre les prêtres et les laïcs : "Les familles ne peuvent rien sans les prêtres, les prêtres ne peuvent rien sans les familles".
N'est-ce pas là une invitation à voir en l'Eglise une "communion d'amour" plutôt qu'une "hiérarchie" ?
  

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PRIONS ENSEMBLE POUR LA PAIX

MESSAGE MENSUEL

LE 25 AVRIL 2008
    
LES MESSAGES ANNUELS
      

Chers enfants, aujourd’hui encore je vous invite à grandir dans l’amour de Dieu comme une fleur qui sent les rayons chauds du printemps. Ainsi, petits enfants, vous aussi grandissez dans l’amour de Dieu et portez cet amour à tous ceux qui sont loin de Dieu. Recherchez la volonté de Dieu et faites du bien à tous ceux que Dieu a placés sur votre chemin; soyez lumière et joie. Merci d’avoir répondu à mon appel.

POUR ESSAYER DE VIVRE LA SPIRITUALITE DE MEDJUGORJE
THEMES
IMPORTANTS
      
MAL
       
LE MOUVEMENT INTERIEUR VERS JESUS : CENTRE DE LA SPIRITUALITE MARIALE
      
Jésus,
j'ai confiance
en toi !
 
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