Voici un extrait d'un article qui est paru dans "L'Echo de Medjugorje" en mars 2001.
Peu avant sa mort, fra Slavko célébra la Messe au Cénacle. A tous ces jeunes ex-drogués qui avaient souffert du manque de paix en famille, fra Slavko donnait le meilleur de lui-même, comme à ses enfants spirituels.
Il leur dit ce jour-là : "Savez-vous comment on perd la paix ? C'est lorsque l'on commence à ne plus voir qu'un seul aspect d'une personne, un aspect que l'on n'aime pas, sans tenir compte de la personne dans son ensemble. Alors on ne voit plus que ce point-là chez cette personne et la critique s'introduit en nous. On oublie tous les autres aspects.
En se focalisant ainsi sur cette chose qui nous dérange, nous devenons aveugles, même si ce défaut, ou cette mauvaise habitude, ou même ce péché est réel. On perd de vue toute la beauté de la vie de la personne, ce qu'elle a fait avant, ce qu'elle a donné, ce qu'elle a souffert, etc...
Nous entrons alors dans une vision limitée de l'autre, qui est erronée. Nous devenons prisonniers de cette vision fausse. Nous perdons la reconnaissance ! Et sans cette reconnaissance, nous ne pouvons avoir la paix, car c'est la reconnaissance qui prépare l'arrivée de la paix.





