Des infos intéressantes ou insolites sur le monde du cinéma.
Dans "2012", Roland Emmerich supprime une scène avec des musulmans (info : AC)
Une scène de "2012" (2009) devait montrer des musulmans priant la Mecque être balayés par un des tsunami, mais Roland Emmerich a décidé de retirer cette scène du montage final.
Il a déclaré lors d'une interview : "Je ne voulais pas provoquer une fatwa et vivre avec des gardes du corps jusqu'à la fin de mes jours. Franchement ça ne valait pas le coup. Ce n'est que du
cinéma".
Problème de chèque barré dans "Fantomas" (info : EF)
Dans le premier épisode de "Fantomas" (avec Louis de Funès et Jean Marais / 1964), il y a un problème de chèque barré.
En effet, quand Fantomas fait le chèque de 5 500 000 francs pour acheter les bijoux chez le bijoutier, il barre le chèque de deux traits de plume (comme on le faisait avant, à l'époque où les chèques n'étaient pas encore pré-barrés).
Or, ces deux traits de plume n'apparaissent pas sur le chèque quand la caméra nous le montre en gros plan. La preuve en image >>
Valéry Giscard d'Estaing dans "L'aile ou la cuisse" (info : EF)
Dans le film "L'aile ou la cuisse", de Claude Zidi (1976, avec Coluche et Louis de Funes), il y a un moment où l'on voit un gros titre du journal "Le Figaro" : "Un grand restaurateur
parisien perd sa troisième étoile". Bien sûr, ce gros titre est un montage réalisé pour les besoins du film. Quand on lit l'article situé juste en-dessous, on s'aperçoit qu'il parle de Valéry
Giscard d'Estaing.
La preuve en image >>
Un parfum de James Bond dans Indiana Jones (info : ALLOCINE)
Steven Spielberg a toujours vu le personnage d'Indiana Jones comme un James Bond en plus aventurier. Ce n'est donc pas un hasard si "Indiana Jones et la Dernière Croisade" (1989) compte à son générique une incarnation de James Bond (Sean Connery), un allié de James Bond (John Rhys-Davies), une James Bond girl (Alison Doody) et trois méchants de la saga 007 (Julian Glover, Stefan Kalipha et Pat Roach).
L’Eglise catholique et le Festival de Cannes (info : WIKIPEDIA)
Il est rare que l’Eglise catholique s’immisce dans le monde du cinéma et celui du Festival de Cannes. Toutefois, il lui est arrivé de condamner certains films.
En 1960, l’Osservatore Romano, le journal du Vatican, publia sept virulents articles contre le film italien "La Dolce Vita", de Federico Fellini qui venait d’obtenir la Palme d’or.
Les catholiques étaient menacés d’excommunication s’ils voyaient le film. Ce n’est qu’en 1994, quelques mois après la mort du réalisateur Federico Fellini, que l’Eglise leva son interdiction.
En revanche, les Jésuites défendirent le film.
Voir aussi :







