Voici un extrait d'une très belle lettre de Sainte Rose de Lima (1586-1617) sur la souffrance (il s'agit ici du récit d'une vision) :
Le Seigneur notre Sauveur éleva la voix et dit, avec une incomparable majesté : "Tous doivent savoir qu'après l'épreuve vient la grâce; tous doivent connaître que, sans le poids des afflictions, on ne peut parvenir au sommet de la grâce; tous doivent comprendre que la mesure des charismes augmente avec l'accroissement des peines. Les hommes doivent se garder d'errer ou de se tromper. C'est la seule véritable échelle du Paradis, et hors de la croix on ne trouve pas de chemin pour monter au ciel".
Lorsque j'entendis ces paroles, un élan très fort m'emporta, comme pour me faire venir au milieu de la rue, afin que je dise, avec de grands cris, à tous les gens de tout âge, sexe et condition : "Ecoutez, peuples; écoutez, tout le monde. Sur l'ordre du Christ, en employant les paroles sorties de sa bouche, je vous en avertis : nous ne pouvons acquérir la grâce si nous ne souffrons pas d'afflictions; ils faut que les peines s'accumulent les unes sur les autres pour obtenir de participer intimement à la nature divine, à la gloire des fils de Dieu, à la parfaite félicité de l'âme".
par RV
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Parfois, il peut arriver que l'homme ait des souffrances intérieures extrêmement fortes et qu'il se dise, en lui-même : "Cette situation m'est insupportable".
Maria Valtorta a été gratifiée d'une apparition de la Vierge Marie au cours de laquelle cette dernière lui a dit ce qu'il fallait faire dans ces cas-là :
"Je le sais, le cœur se brise. Je le sais, l'esprit s'enténèbre. Je le sais, la vie se consume. Mais Maria ! Appartiens-tu à Jésus ? Veux-tu être à Lui ? Au point de mourir comme Jésus est mort ? Ma petite, qui m'est si chère, pleure, mais reste courageuse et persévère. Le martyre ne réside pas dans la forme du tourment, mais dans la constance avec laquelle le martyr le supporte. Le martyre peut venir par une arme, mais aussi bien par une souffrance morale, si le but auquel on vise est le même. Tu supportes par l'amour de mon Fils qui te donne l'endurance. Ce que tu fais pour tes frères, tu le fais pour l'amour du Christ, qui veut leur salut. C'est là ton martyre. Restes-y fidèle. Consens à ne pas vouloir faire tout de toi-même. Il suffit – car l'étreinte est trop forte pour que tu puisses encore trouver la force de te conduire et de dominer ta nature en arrêtant les larmes – il suffit que tu laisses la souffrance te torturer sans te révolter. Il suffit que tu dises à Jésus : "Aides-moi" Ce que tu ne peux faire, Lui le fera en toi. Reste en Lui. Toujours en Lui. Ne cherche pas à en sortir et si même la souffrance, tant elle est grande, t'empêche de voir où tu es, tu seras toujours en Jésus. Je te bénis. Dis avec moi : "Gloire au Père et au Fils et à l'Esprit Saint". Que ce soit toujours ton cri, jusqu'au moment où tu le diras dans le Ciel. Que la grâce du Seigneur soit toujours avec toi".
par RV
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Dans son livre intitulé "Si le grain de blé ne meurt", Daniel Escoulens nous rapporte une chose intéressante : Jésus aurait dit à Marthe Robin qu'elle serait celle qu'il associerait le plus étroitement à sa Passion, après la Vierge Marie, et ceci jusqu'à la fin des temps. Cela revient à dire que les trois personnes qui ont le plus souffert, ici-bas, sont Jésus, Marie et Marthe Robin.
Si vous le voulez bien, lisons ce message de la grande mystique de Châteauneuf de Galaure, au sujet de la souffrance :
Ne nous créons pas nos souffrances mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment. La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la porte. De grâce ne souffrons pas pour rien, c'est trop triste… Je connais maintenant la JOIE la plus pure, la plus douce qu'on puisse connaître : celle de vivre pour les autres et pour leur bonheur. C'est en pensant aux souffrances de Jésus-Christ, à son amour rayonnant sur la croix, que je suis parvenue à m'unir à Lui dans une communion intime et constante.
par RV
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Voici un extrait d'un commentaire du Pape saint Grégoire le Grand (540-604) sur le livre de Job. Cet extrait est tiré du "Livre des jours" :
Celui qui reçoit des bienfaits, mais qui, à l'époque des bienfaits, ne redoute aucunement l'épreuve, se précipite dans l'orgueil sous l'effet de la joie. Celui qui est broyé par les épreuves mais qui, à l'époque des épreuves, ne trouve aucun réconfort dans les bienfaits qu'il a eu le bonheur de recevoir, voit s'anéantir son équilibre spirituel par un désespoir total. Il faut donc joindre les deux, pour que l'un vienne toujours soutenir l'autre, de telle sorte que le souvenir du bienfait reçu atténue la peine causée par l'épreuve, et que l'éventualité et la crainte de l'épreuve refrène la joie du bienfait. Le saint homme Job, pour calmer son âme écrasée par les coups, doit apprécier, dans les douleurs causées par l'épreuve, la douceur des bienfaits en disant : si nous avons reçu des biens de la main du Seigneur, pourquoi n'en accepterions-nous pas des maux ?
par RV
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Si vous souhaitez connaître les principaux messages de la Vierge de Medjugorje sur la souffrance, cliquez ici : OASIS1
par RV
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